Le commentaire que la FIFA n’avait probablement pas envie d’entendre.
Au moment de rendre l’antenne, le journaliste suisse David Lemos a livré un constat qui fait déjà réagir.
Selon lui, cette Coupe du monde restera comme la plus mercantile et l’une des plus politisées de l’histoire.
Il a dénoncé:
- des supporters, et même des officiels, exclus pour des raisons administratives ou de nationalité
- le traitement réservé à certaines sélections, voir Etats-Unis et Argentine (aussi l’Iran pour le côté négatif)
- l’ingérence politique dans des décisions sportives, voir carton rouge à Balogun
- une compétition dictée par des intérêts économiques plus que par le football
- des coûts trop élevés (prix des tickets exorbitants, grandes distances) ce qui en fait la coupe du monde plus chère et polluante de l’histoire.
Sa conclusion résume tout:
“La crise a deux noms: l’argent et le pouvoir. Il y a aujourd’hui une crise de confiance entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA.”
Qu’on partage ou non son analyse, il a eu le mérite de dire à l’antenne ce que beaucoup pensent tout bas.
Heureusement que l’Espagne a gagné, c’était la meilleure équipe et en plus elle joue un football correct et appréciable.
